Vers une solution définitive pour la bréche sur la Langue de Barbarie

Agriculture

Saint-Louis, 25 jan (APS) - Le Haut Commissaire de l'Organisation pour la mise en valeur du Fleuve Sénégal (OMVS), Mouhamed Ould Merzoug, a déclaré que son institution est en train de mener des études pour aboutir à une solution définitive concernant la brèche ouverte l'année dernière sur la Langue de Babarie par les autorités sénégalaises en vue de sauver la ville de Saint-Louis des eaux de pluie. Selon M. Merzoug qui se confiait à la presse en marge de l'atelier de restitution et de formulation du programme de cofinancement du royaume des Pays-Bas, l'OMVS maîtrise bien la situation et tous les paramètres découlant de cette ouverture font l'objet de recherches approfondies de la part de ses experts. Le Royaume des Pays-Bas est le premier pays à répondre à l'appel de l'organisation sous-régionale pour consolider ce programme dénommé projet de gestion des ressources en eau et de l'environnement lancé en avril 2004 et financé par le Fonds pour l'environnement mondial à travers ses agences d'exécution que sont la Banque mondiale et le PNUD. Ce projet comprend cinq composantes dont la gestion des données et des connaissances, le programme de micro- subvention et le programme de participation du public, a affirmé M. Merzoug selon qui le projet a été conçu de manière à faire participer d'autres bailleurs en cofinancement. Ainsi le Royaume des Pays-Bas a répondu en mettant sur la table, dix millions d'euros destinés, entre autres à la lutte contre la dégradation des sols, la lutte contre les maladies hydriques et l'approvisionnement en eau potable. L'ambassadeur des Pays-Bas, Franke Toornstra avait auparavant signifié l'intérêt de son pays pour la gestion des bassins considérée comme une priorité. AMD/CTN