Ousmane Ngom rencontre Sarkozy, jeudi à Paris +++ Correspondance particulière +++

Présidence de la République

Paris, 30 août (APS) - Le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, maître Ousmane Ngom, en séjour à Paris depuis mardi, rencontre jeudi son homologue français Nicolas Sarkozy, pour la poursuite des négociations entre la France et le Sénégal en vue de la signature d'un accord sur l'immigration. La rencontre devrait servir de coup d'envoi à la poursuite des négociations entre Dakar et Paris qui sont prévues pour deux jours au ministère français de l'Intérieur (place Beauvau). Les négociations démarrent sous de bons auspices, a confié à la presse me Ousmane Ngom tout en rappelant les audiences que le Président Wade et le Premier ministre Macky Sall ont accordées en mai et juillet derniers à Paris au ministre français de l'Intérieur ainsi que la rencontre qu'il a eu lui-même avec ce dernier, quelques jours après. Les négociations entre les deux pays autour de la question de l'immigration ont débuté en mai dernier et ont d'abord abouti à un avant-projet envoyé par la France le 6 juillet. Après étude du document, le Sénégal a proposé et retourné à la partie française un contre-projet. Le but visé est d'aboutir à une approche concertée pour la gestion des flux migratoires entre la France et le Sénégal, a souligné me Ngom selon qui avec cette nouvelle approche, c'est la fin de l'unilatéralisme ou de l'approche unidimensionnelle sur le concept de l'immigration. En tous les cas, a-t-il ajouté, la concertation est de mise. Le ministre de l'Intérieur est à la tête d'une délégation qui comprend notamment l'ambassadeur du Sénégal à Paris Doudou Salla Diop, du secrétaire général du ministère de la Justice, Chimère Malick Diouf, de son collègue de l'Intérieur, Mamadou Diop, du directeur de cabinet du ministre d'Etat, ministre des Affaires Etrangères, Mankeur Ndiaye, du conseiller spécial du président de la République chargé des Sénégalais de l'Extérieur, Pape Saër Guèye, du conseiller technique au ministère des Affaires étrangères, Fodé Seck, et de plusieurs hauts fonctionnaires. SM/CTN