Macky Sall : ce serait une grave erreur de ne plus nous aider dans la lutte contre le sida +++ Envoyé spécial: Cheikh Tidiane Ndiaye +++

Présidence de la République

New York, 1-er juin (APS) - Les pays développpés commettraient une grave erreur s'ils arrêtaient leur assistance sous pretexte que des pays comme le Sénégal qui a un taux de prevalence du sida de 0,7 pour cent ont maîtrisé la maladie, a déclaré le Premier ministre Macky Sall. Ce serait une grave erreur de considérer que ceux qui ont fait efforts de maîtriser le taux de pénétration de la maladie doivent être délaissés. S'ils ne sont pas assistés et s'il y a relâchement l'effet bomerang sera là et nous serons dans une situation peu enviable, a notamment confié le chef du gouvernement au correspondant de Sud FM, mercredi à New York. M. Sall qui conduit la délégation sénégalaise à la réunion de haut niveau de l'assemblée générale de l'ONU ouverte mercredi à New York, interviendra lors de la séance plénière de vendredi. Levant un pan de voile de son discours, il a souligné que les efforts que déploient des pays comme le Sénégal doivent continuer d'être soutenus par la communauté internationale, car il faut non seulement poursuivre de manière permanente la lutte contre le sida mais aussi permetttre à d'autres Etats d'Afrique de réduire la propagation de la maldie, à défaut d'être au même niveau que Dakar. En effet, a-t-il dit, si le Sénégal s'est engagé depuis longtemps dans la lutte contre le sida et au plus haut niveau jusqu'à obtenir un taux de prévalence extrêmement faible de 0,7 pour cent, ce chiffre cache la réalité en Afrique ou on compte 27 millions de sidéens sur les 40 recensés dans le monde. CTN/ADC