Presidence CAF : Augustin Senghor reitere son ouverture aux autres candidats

Football

Dakar, 2 dec (APS) - Le president de la Federation senegalaise de football (FSF), Augustin Senghor, en lice pour la presidence de la Confederation africaine de football (CAF), a reitere mercredi son ouverture a des discussions entre candidats de l'Afrique de l'Ouest, en vue de constituer la meilleure equipe possible pour la conquete de l'instance continentale. "Je n'ecarte rien, j'ai parle d'une demarche panafricaniste (au sujet de sa candidature) ces derniers temps, si on trouve un accord, c'est tant mieux", a explique Me Augustin Senghor sur les ondes de Radio France internationale (RFI) dont il etait l'invite du jour. D'ici au 12 mars prochain, date de l'election a la presidence de la CAF, "il y a le temps pour discuter", a declare Augustin Senghor, evoquant la possibilite de mettre sur pied une alliance en vue de constituer la meilleure equipe possible pour diriger l'instance dirigeante du football africain.   "Meme pendant les elections, il y a la possibilite de trouver des accords", a ajoute Me Augustin Senghor, interroge au sujet des autres candidats issus de la region ouest africaine, a savoir l'Ivoirien Jacques Anouma et le Mauritanien Ahmad Yahya.   Il a evoque "un manque" pour cette region connue pour sa vitalite mais dont aucun ressortissant n'a jusque-la ete porte a la tete de la CAF depuis la fondation de cette structure en 1957.   Me Augustin Senghor, a la tete de la Federation senegalaise depuis 2009, dirigeait la Commission juridique de la CAF dont le president sortant Ahmad Ahmad l'a nomme vice-president de la Commission CAN de la CAF.    Le dirigeant senegalais, membre du comite executif de la CAF depuis janvier 2018, assure avoir les competences et l'experience necessaires pour diriger l'instance dirigeante du football continental.   Avec Senghor, Anouma de la Cote d'Ivoire et Ahmad Yahya de la Mauritanie, le Sud-Africain Patrice Motsepe fait partie des 4 personnalites africaines ayant fait acte de candidature.   Le president sortant Ahmad Ahmad avait l'intention de briguer sa propre succession, avant d'etre suspendu cinq par le Comite d'ethique de la FIFA pour notamment detournement de fonds.