Le journaliste Ibou Diouf aborde, dans un ouvrage, la problematique du francais et du wolof dans les medias

Littérature

Dakar, 1er dec (APS) - Le journaliste Ibou Diouf evoque la problematique du francais et du wolof dans les medias senegalais dans son ouvrage Programme des televisions au Senegal : le wolof un acquis et le francais pour s'ouvrir aux autres, paru au mois de juin, aux editions Maitre du Jeu edition.    Dans cette production fruit de son  memoire de master Le francais face a la wolofisation dans les medias au Senegal: cas des televisions privees, soutenu a l'Universite Senghor d'Alexandrie, le journaliste/Reporter a la Television Futurs Medias (TFM) pose son regard sur la nouvelle configuration du paysage audiovisuel senegalais sous l'angle de la television au Senegal dans son ouvrage, lit-on sur le 4e de couverture.   L'auteur s'interesse au wolof comme outil de democratisation de l'information mais aussi au veritable enjeu qui se joue autour de ces deux langues dans les modes de transmission.   Cette reflexion de 156 pages remet au gout du jour deux questions, d'abord la conception de programmes de television de qualite et ensuite l'exportation de la production audiovisuelle senegalaise.   Dans le cadre de ce livre, la nouvelle configuration du paysage audiovisuel senegalais sera surtout analysee sous l'angle de la television au Senegal, selon toujours la 4e de couverture. Ibou Diouf est un journaliste de formation de la 36eme promotion du Cesti, option television. Depuis 2006 ce professionnel des medias est dans le journalisme.   Apres l'obtention du Diplome superieur de journalisme au Centre des sciences et technique de l'information et de la communication (CESTI) de l'Universite Cheikh Anta Diop de Dakar 2008, Ibou Diouf integre la prestigieuse universite Senghor d'Alexandrie ou il obtient son master 2 en Developpement, option Communication et Medias.   En tant que Journaliste/ Reporter il a travaille dans beaucoup d'organes de presse de la place avant de deposer ses baluchons a la Television Futurs Medias (TFM) depuis 2010.