Louga a besoin d'une mini-station de traitement des déchets médicaux (responsable)

Télécommunications

"A l'hôpital de Louga, les affluents sont versés directement dans les réseaux égouts sans aucun prétraitement. Normalement, il devait y avoir une mini-station de traitement des eaux comme à l'hôpital d'enfants de Diamniadio avant le déversement dans le système", a-t-il dit. Baba Ndiaye animait un panel sur la gestion des déchets biomédicaux, dans le cadre d'un atelier de partage d'expérience sur la gestion de l'environnement dans le développement local. Cette rencontre de trois jours est organisée par la Fondation Konrad Adenauer (FKA) à l'attention des journalistes de l'Agence de presse sénégalaise (APS). Selon lui, "les dangers que les populations encourent sont réels parce qu'à côté de ce système, il peut y avoir un champ et avec les résidus de pesticide, cela peut provoquer des maladies comme le cancer". "L'offre de service hospitalière génère des déchets biomédicaux. Les établissements de soins sont représentés par les hôpitaux publics, les cliniques, semi-cliniques et privés suivis par les cases de santé, les laboratoires et les recherches scientifiques (…)", a-t-il rappelé. Au niveau des structures sanitaires, il est à distinguer deux types de déchets, à savoir les déchets liquides et les déchets solides, a indiqué le directeur de l'hygiène et de la sécurité de l'hôpital de Louga. Toutefois, a-t-il fait remarquer, "le sang constitue aussi un affluent liquide important de par son pouvoir de contamination élevé mais également les eaux de rinçage des films radiologiques, les produits chimiques en laboratoire".