Louga : la directrice du Centre culturel prône la valorisation du patrimoine immatériel

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Il est aujourd'hui nécessaire de valoriser le patrimoine culturel immatériel pour permettre aux acteurs culturels de mieux vivre de leur art. Cela doit passer par la sauvegarde et la promotion de ce patrimoine, a-t-elle déclaré à l'APS. La directrice du Centre culturel régional de Louga s'exprimait en marge de célébration le même jour de la Journée mondiale de danse. La manifestation, tenue à la salle des spectacles de ladite structure, a été rythmée par des prestations de danse et de percussions. La danse est un art qui occupe une place de choix dans la culture de la région de Louga. Elle a contribué à écrire les plus belles pages de l'histoire locale à travers des groupes comme le Cercle de Jeunesse, entre autres, a fait valoir Aby Faye. Le Centre culturel régional a décidé à travers le format de la fête de mettre en avant la jeunesse à travers la participation d'établissements scolaires. Il s'agit de les sensibiliser à la sauvegarde de ce patrimoine culturel qu'est la danse, a-t-elle déclaré. Une prestation inédite de danse sur des rythmes africains, créée et mise en scène par Serigne Ibra Ndiaye, percussionniste lougatois vivant en Suisse, a retenu l'attention du public. Ce percussionniste, accompagné par des danseurs de la troupe Daray Mademba de Louga, a égayé le public par des rythmes et sonorités de la Guinée et de l'Afrique centrale. C'est une manière de montrer la richesse de la culture africaine. C'est un échange permanent qui nous permet de pouvoir évoluer sur scène avec des rythmes inspirés de la culture africaine, a-t-il expliqué.