Le passage du gouvernement à l'Assemblée nationale en exergue

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Deuxième grand oral du PM et du gouvernement : la crise scolaire envahit l'hémicycle, titre Sud quotidien qui souligne que lors de cette séance de questions orales, la crise scolaire s'est largement invitée aux débats. Au four et au moulin, la ministre de la Fonction publique, Viviane Bampassi a été particulièrement sollicitée par le PM pour apporter des éclaircissements sur les négociations en cours avec les syndicats d'enseignants, rapporte le journal. Le gouvernement face aux députés : la crise de l'école au cœur des débats, affiche à sa Une Le Témoin au quotidien. Contrairement au premier passage du PM à l'Assemblée nationale qui avait été dominé par les sujets judiciaires, cette fois-ci l'accent a été mis sur la crise scolaire, note Le Témoin qui signale que les débats ont duré deux tours d'horloge. A propos de l'année scolaire, le ministre de l'Education nationale Serigne Mbaye Thiam assure qu'il n y a pas de risques d'année blanche, rapporte Le Soleil. 'Il n'y pas de risque d'année blanche d'autant plus que le terme même est impropre, a estimé Serigne Mbaye Thiam. Le quotidien gouvernemental annonce, à ce sujet, que le Premier ministre va recevoir vendredi après-midi les syndicats d'enseignants. Mais Mahammad Boun Abdallah Dionne a déjà fixé les règles du jeu avant de recevoir les enseignants, estime le Populaire. On ne peut pas (accepter) qu'on nous dise la même chose à chaque fois : attendons qu'on retourne à la base pour en discuter. Et revenir après avec d'autres plans d'actions, a déclaré le PM dans le Populaire pour dénoncer certaines attitudes des syndicats d'enseignants. Selon le journal, le chef du gouvernement a fait dans la franchise en déclarant: +On a signé des engagements, mais ce n'est pas tous les engagements qu'on peut respecter+. Les journaux sont également revenus sur l'installation jeudi des juges en charge de conduire le procès de l'ancien président tchadien Hissène Habré. Le procès s'ouvre en juin prochain, annonce le Soleil, citant le ministre de la Justice du Sénégal Sidiki Kaba. Le journal ajoute que les acteurs qui devront intervenir dans le déroulement du procès sont invités à se fonder sur l'éthique et l'exigence morale. Selon le ministre de la Justice cité par plusieurs journaux Habré ne sera pas condamné à mort, la condamnation à mort étant interdite au Sénégal.