Le mouvement culturel doit se structurer, selon le directeur du centre Blaise Senghor

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"Il faut que la culture soit pris en compte dans les autres domaines d'activité du pays et pour cela, il faut qu'elle soit structurée", a-t-il déclaré lors de la cérémonie de clôture d'une formation en leadership et développement organisationnel à l'intention du Réseau des femmes entrepreneures culturelles (REFEC). Selon le directeur du centre culturel Blaise Senghor, le secteur de la culture doit être structurée au regard des difficultés auquel il se trouve confronté. "La culture doit apporter sa participation dans le développement économique du pays", a-t-il dit. Aussi a-t-il salué l'initiative de cette session de formation de renforcement de capacités pour relancer les activités du Réseau des femmes entrepreneures culturelles (REFEC), lequel a selon lui "pris à bras le corps la structuration du secteur". "Aujourd'hui la formation est faite à Dakar mais nous pensons l'élargir, la prochaine fois, aux autres régions du pays", a promis Papa Baba Ndiaye. Au terme de cette formation, les bénéficiaires "comptent faire de leur réseau un mouvement qui va révolutionner le milieu culturel et établir une relation entre la culture et l'économie", a indiqué l'économiste culturel et formateur Bachir Mboup. "Nous avons touché du doigt beaucoup de problèmes auxquels des solutions ont été apportées à travers une structuration plus technique et opérationnelle du bureau", a souligné M. Mboup. Au sortir de cette formation, le REFEC est désormais composé d'un comité directeur de sept personnes, avec à sa tête une présidente. Ledit comité sera appuyé par cinq commissions (plaidoyer, finance, mobilisation, sociale et culturelle). Le REFEC est présidé par Mariama Diédhiou. Il a été lancé en 2011.