Un officiel magnifie les efforts du CILSS dans la lutte contre le changement climatique

Agriculture

Notre institution commune a toujours joué ce rôle notamment dans le secteur de l'agriculture, la foresterie et autres utilisateurs des terres (AFOLU) a précisé M. Diallo qui présidait, mercredi, à Dakar, un atelier de restitution des résultats de l'étude portant sur le recensement et l'évaluation des solutions à faible émission de carbone et résilientes vis-à-vis du climat en Afrique de l'Ouest dans le secteur AFOLU. Il s'agit de l'utilisation par les populations de la sous-région, des pratiques de conservation d'eau dans le sol, des techniques d'agroforesterie et de gestion forestière qui constituent à la fois des options d'adaptation et d'atténuation des changements climatiques. Ces acquis, a-t-il souligné, ont permis de s'attaquer aux phénomènes de la variabilité climatique, ce qui contribue au renforcement e la résilience des populations et des écosystèmes vulnérables. Une telle dynamique mérite d'être capitalisée et mise à la disposition des acteurs et décideurs a estimé Souleymane Diallo selon qui, cette rencontre constitue une opportunité pour échanger et discuter sur les impacts socio économiques et environnementaux. Elle permet aussi, a t-il poursuivi, aux co-bénéficiaires de tirer de l'intégration des solutions à la fois d'adaptation, sobres en carbone et résilientes vis-à-vis du climat dans le secteur AFOLU. A cet égard, a-t-il souligné, depuis la prise de conscience des impacts du réchauffement climatique, une grande diversité d'actions est entreprise dans le secteur AFOLU, à travers l'espace (CILSS/CEDEAO et, à d'autres régions confrontées à travers le monde à des conditions similaires. Ces actions de riposte ont généré des techniques et des pratiques applicables ou facilement adaptables à notre sous région a indiqué le directeur de cabinet estimant que ce sont des solutions intéressantes qui doivent être vulgarisées. Nous verrons ensemble parmi ces solutions recensées dans les pays membres du CILSS qu'elles sont celles qui sont susceptibles d'être capitalisées très rapidement et celles qui, en réalité, permettront d'être utilisées dans les différents pays membres pour atténuer l'émission en carbone qui contribue fortement au réchauffement du climat mais également pour faire face aux conséquences. C'est ce que l'on appelle l'adaptation au changement climatique a expliqué Souleymane Diallo. En sus, des stratégies seront développées pour vulgariser toutes ces techniques au niveau de l'ensemble des pays membres du CILSS, a ajouté M. Diallo précisant que les résultats de cet atelier aideront à la décision. Une fois validés au niveau scientifique par les experts du CILSS, ils seront intégrés dans les politiques globales d'atténuation à l'émission de carbone mais aussi d'adaptation au changement climatique. SBS/